Les recommandations arrivent de partout puis disparaissent dans des captures d'écran. Un carnet de culture ne cherche pas à tout archiver. Il transforme quelques envies en rendez-vous et quelques expériences en souvenirs partageables.
Une seule page pour le mois
Quatre cases suffisent : à lire, à voir, à écouter et à visiter. Chaque case reçoit au maximum trois propositions.
Cette limite force à choisir ce qui correspond vraiment au temps disponible.
Noter l'adresse et le pourquoi
Un titre isolé perd vite son contexte. Une phrase indique qui l'a recommandé ou ce qui a éveillé la curiosité.
Pour une sortie, l'adresse officielle et la période sont ajoutées afin de ne pas manquer l'occasion par manque d'information.
Fermer la boucle
Après l'expérience, trois mots suffisent : une image, une idée et la personne à qui l'on conseillerait l'œuvre. Le carnet devient un outil de conversation.
À la fin du mois, ce qui n'a pas été fait n'est reporté que s'il suscite encore une envie réelle.



